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Société Générale: la pression monte sur le PDG Daniel Bouton/ Paris to ‘block any Societe bids’ 29, January 2008

Filed under: News — frenchgirlinfinland @ 5:56 pm
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La pression montait mardi sur le PDG de la Société Générale, Daniel Bouton ,poussé à la démission par plusieurs dirigeants politiques, alors que les petits actionnaires dénoncent un possible délit d’initié après d’énormes ventes de titres par un administrateur de la banque.

Le trader Jérôme Kerviel , accusé d’avoir fait perdre 4,82 milliards d’euros à la banque, a été mis en examen lundi soir notamment pour “abus de confiance”, “faux et usage de faux” et laissé en liberté sous contrôle judiciaire, contre l’avis du parquet.

La Société Générale s’est constituée partie civile dans cette enquête mardi.

L’attention se porte désormais sur le PDG de la banque, Daniel Bouton. Le président Nicolas Sarkozy, a lancé la charge lundi soir, estimant qu’une telle crise ne pouvait “pas rester sans conséquences”.

“On est dans un système où, quand on a une forte rémunération qui est sans doute légitime, et qu’il y a un fort problème, on ne peut pas s’exonérer des responsabilités”, a-t-il affirmé.

Mardi, la ministre de la Justice, Rachida Dati, a aussi estimé que la responsabilité de M. Bouton pouvait “être engagée”.

Pour le président de la commission des Finances du Sénat, le centriste Jean Arthuis, Daniel Bouton ne peut “pas faire autrement que partir”.

Plus prudente, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a jugé qu’il revenait “aux administrateurs” de décider du maintien ou non du PDG à son poste. Mme Lagarde, qui a reçu mardi le gouverneur de la Banque de France et les président et délégué général de l’Autorité des marchés financiers (AMF), doit être auditionnée en début de semaine prochaine par la Commission des Finances de l’Assemblée nationale.

A gauche, le ton était plus conciliant: la députée PS Elisabeth Guigou a estimé qu’il ne fallait “rien faire qui fragilise la Société Générale” tandis que Michel Sapin, secrétaire national du PS à l’Économie et à la Fiscalité, a invité à “éviter la politique du bouc-émissaire”.

Daniel Bouton, 57 ans, à la tête de la banque depuis 1997, avait présenté la semaine dernière sa démission au conseil d’administration. Ce dernier l’avait refusée, lui donnant pour mandat de “remettre le groupe sur la voie de la croissance rentable”.

M. Bouton a affirmé lundi que sa démission était toujours sur la table.

Un conseil d’administration “ordinaire”, “prévu de longue date”, doit se tenir mercredi, a-t-on appris auprès d’un administrateur. L’ordre du jour n’a pas été précisé.

De son côté, le Premier ministre, François Fillon, a prévenu que le gouvernement “ne laissera pas la Société Générale être l’objet de raids hostiles”.

En outre, les soupçons de délit d’initié sont venus s’ajouter aux critiques sur le management depuis que l’AMF a indiqué lundi qu’un des administrateurs de la banque avait vendu un énorme paquet d’actions Société Générale en janvier.

Selon l’AMF, cet administrateur américain, Robert A. Day, a vendu à la Bourse de Paris pour 85,7 millions d’euros d’actions le 9 janvier puis pour 40,518 millions d’euros le 18 janvier, le jour même où les premiers soupçons de “fraude” sont apparus.

Après plusieurs centaines d’actionnaires lundi, l’Association des actionnaires minoritaires (Adam) a demandé à l’Autorité des marchés financiers (AMF) l’ouverture d’une enquête pour informations trompeuses et sur d’”éventuelles opérations d’initié”.

La Société Générale a affirmé que M. Day, comme les autres membres du conseil, “n’était pas informé des pertes de trading de J. Kerviel” avant de vendre ses actions.

(Source: Yahoo!)

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French Prime Minister Francois Fillon has said his government will defend stricken bank Societe Generale against any hostile takeover bids from rivals.

Mr Fillon’s comments come as the lender continues to struggle in the aftermath of a trading scandal that cost it 4.9bn euros ($7bn; £3.7bn).

He added that the government was also “very attentive” against any attempt to destabilise Societe Generale.

Speculation that the bank could be a takeover target sent its shares up 9%.

“The government will not let Societe Generale become the object of hostile raids from other banks,” said Mr Fallon.

Despite the prime minister’s comments, analysts said the lender was vulnerable both to takeover, and also the poaching of key staff.

“Societe Generale is prey – nothing will be as it was,” said Mac Pagezy, president of recruitment firm Eurosearch and Associes.

‘Change the captain’

The prime minister’s comments come after other senior French politicians have increased the pressure on Societe Generale’s embattled chairman and chief executive Daniel Bouton.

“Societe Generale is in a crisis situation,” said Economy Minister Christine Lagarde in an interview on French television.

“In a difficult moment, the board members are there to decide if the person in charge is the best placed to run the ship when it is pitching a bit, or whether they should change the captain.”

Mr Lagarde also reiterated the government’s annoyance that Societe Generale – France’s second largest bank – did not inform it about the scandal until a day before it was publicly announced.

French President Nicolas Sarkozy has already said that the bank’s senior managers had to accept their share of responsibility for the action of the bank’s alleged rogue trader – Jerome Kerviel.

‘Unauthorised deals’

Prosecutors are now appealing against Monday’s decision by judges to release the 31-year-old on bail.

Mr Kerviel is being investigated for breach of trust, falsifying documents and breaching computer security – but not the more serious charge of fraud.

His lawyers say Societe Generale is using him as a scapegoat to cover up the bank’s wider losses caused by bad US sub-prime mortgage debt.

Societe Generale says Mr Kerviel had a unauthorised position, or a bet, worth about 50bn euros on the future direction of European shares.

That was more than the bank’s value – about 35bn euros – and about the size of France’s entire annual budget deficit.

To avoid that potentially catastrophic loss the bank had to unwind Mr Kerviel’s trades, but that still cost it 4.9bn euros.

Societe Generale said Mr Kerviel’s background in handling the administration of trades enabled him to fool those monitoring traders’ activities.

It says Mr Kerviel invented deals that, on paper, balanced out his bets.

(Source: BBC News)

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